Focussurlelivre:« Unstoppable:Mylifesofar »
Que l’on soit fan de son jeu ou pas, que vous la trouviez sublime ou banale, que vous étiez pour sa réintégration au plus vite dans le gratin mondial après sa suspension ou pas, Maria Sharapova est ce que l’on appelle un personnage clivant ! En effet, depuis son arrivée en trombe sur le circuit avec un titre à Wimbledon à seulement 17 ans et 3 mois couplée à une plastique parfaite, la Russe n’a jamais laissé personne indifférent. Ainsi, à 30 ans, il était temps pour la tenniswoman de revenir sur ce qu’elle a accompli jusqu’ici, à savoir un magnifique palmarès sur les courts mais aussi une popularité exceptionnelle dans le monde entier. Sa biographie intitulée « Unstoppable: My life so far » est le fruit d’une collaboration entre la star du tennis mondial et l’Américain Rich Cohen, déjà auteur d’ouvrages sur les Rolling Stones, l’équipe de football américain des Chicago Bears et d’autres personnages célèbres et qui a également créé avec Mick Jagger la série HBO Vinyl.
Dans cet ouvrage, Maria Sharapova revient sur les principaux évènements qui ont émané sa vie comme son départ pour la Floride quand elle était adolescente ou son éternelle rivalité avec Serena Williams. La biographie de Sharapova, d’après la revue littéraire Kirkus, » est pleine d’éclairages sur la stratégie sur le court et la psychologie en dehors des terrains ».
E-TV Sport vous a préparé quelques extraits de « Unstoppable: My Life so far » qui sort le 12 septembre 2017!
– Rivalité avec Serena Williams: Les deux femmes se sont affrontées pour la première fois à Key Biscane en mars 2004. Maria Sharapova n’avait pas encore 17 ans et s’était inclinée. Mais en juillet, la jeune Russe provoqua un séisme en renversant l’Américaine en finale de Wimbledon. « Serena et moi devrions être amies: nous avons la même passion. Mais nous ne le sommes pas », écrit-elle. Et ce manque de complicité remonte, selon Sharapova, à cette finale.
Quand le match s’est terminé, Serena m’a enlacée. Elle a dit quelque chose comme ‘Bon travail’ et elle a souri. Mais elle ne pouvait pas sourire à l’intérieur. Quand je suis rentrée aux vestiaires, je l’ai entendue hurler. Des sanglots gutturaux. Je suis partie aussi vite que j’ai pu, mais elle savait que j’étais là », explique Maria Sharapova. La Russe va plus loin encore: « Je crois que Serena me déteste pour être la gamine maigre qui l’a battue, contre toute attente, à Wimbledon. Mais plus que tout, je crois qu’elle me hait parce que je l’ai entendue pleurer.
Pour Sharapova, aucun doute: son incapacité à battre sa rivale trouve sa source dans « ce vestiaire » où elle l’a entendue pleurer. « Peu après le tournoi, j’ai entendu que Serena a dit à un ami – qui me l’a ensuite dit – ‘Je ne perdrai plus jamais contre cette petite p***’. »